"Tant qu'on n'a pas aimé un animal, une partie de notre âme reste endormie." Anatole France

Il y aurait entre 24 000 et 25 000 photographes professionnels en France selon le ministère de la Culture. Mais tous ont leur spécialisation ! Un shooting photo en studio et un en pleine nature sont deux choses totalement différentes.

Un bon photographe doit être capable de faire les deux et apprendra les deux aspects en cours photo. Mais il est aussi essentiel après sa formation photographe de se spécialiser.

Et pourquoi pas en tant que photographe animalier ?

Superprof vous guide dans cette voie et vous indique la marche à suivre.

Les questions à se poser avant de se lancer en tant que photographe animalier

Apprendre la photo pour devenir photographe professionnel ne s'improvise pas. C'est pourquoi il vaut mieux se poser quelques questions essentielles pour savoir si ce métier est bien fait pour soi :

  • Etes-vous prêt à vivre de votre passion ? Vivre de sa passion n'est pas aussi romanesque que ça en a l'air. Cela veut dire avoir un business. Etes-vous prêt à assumer tout ce que cela implique : démarchage, retouches photo, comptabilité, assurance, rendez-vous, blogging, réseaux sociaux...
Faire des photos ne suffit pas à en faire une carrière.
A adapter bien évidemment à son propre métier de photographe ;)
  • Etes-vous suffisamment investi dans votre passion ?
  • Etes-vous assez patient ?
  • Avez-vous le matériel adéquat ?
  • Avez-vous acquis assez de technique ?
  • Etes-vous sûr de votre spécialité : photographe animalier ? Cela veut dire spécialisé dans la photo d'animaux, pas photographe mariage, photographe studio ou encore photographe de presse. Se spécialiser est essentiel dans ce métier pour se faire une clientèle fidèle,
  • Avez-vous défini et étudié votre cible ? Votre business ne peut pas s'adresser à tout le monde. Quand on veut plaire à tout le monde, on prend le risque de ne plaire à personne. Mieux vaut cibler un petit nombre de personnes mais correctement : magazines, particuliers voulant des photos originales de leurs animaux, agences de tourisme...
  • Avez-vous planifié votre "succès" ? Combien voulez-vous gagner par mois ? Combien de temps par semaine voulez-vous travailler ? Combien de séances pouvez-vous réaliser par mois ? Quels investissements devez-vous faire ? Quelles sont vos charges ?

Seth Godin a dit "si vous vous entêtez à vendre à tout le monde, vous échouerez. La seule option valable est de vendre quelque chose d'important à quelques personnes."

Quels diplômes pour devenir photographe animalier ?

Un shooting photo se passe différemment avec un modèle sauvage !
Faire de belles photos animalières demande une certaine passion pour la nature.

Suivre une formation en photographie

Ne pas prendre de cours photo paris pour devenir professionnel, c'est possible mais ce sera plus compliqué.

Plusieurs voies s'offrent à vous. Une formation photo est préférable mais pas indispensable.

Si c'est la voie que vous envisagez, voici les différentes options :

  • Bac pro photographie ou un Diplôme National Supérieur d'Expression Plastique (DNSEP), niveau bac avec option communication visuelle si on a pas envie de retourner sur les bancs du lycée,
  • BTS photo en deux ans,
  • Diplôme de grandes écoles en trois ans comme celle d'Arles,
  • Diplôme en cinq ans dans une école de photographie telle que Louis Lumière ou équivalent.

Se former auprès des animaux pour mieux les comprendre

En revanche, aucune spécialisation animalière ne vous sera enseignée. Il s'agit simplement de l'apprentissage de connaissances techniques de base.

Pour ce qui est de l'animalier, il faudra faire vos armes seul. Suivre une formation animalière peut également vous aider à mieux connaître le monde animal.

Comment prendre en photo des animaux sauvages ?
Une formation en zoologie vous permettra d'acquérir des notions sur les animaux sauvages.

Mieux les connaître permet de mieux les photographier :

  • BTS animalier,
  • Bac pro animalerie avec une spécialisation reptile, poisson ou volatile,
  • BTA aménagement de l'espace, spécialisation en gestion de la faune sauvage ou soigneur animalier,
  • BEPA, spécialisation laboratoire avec option animalerie.

Après l'obtention d'un diplôme, peu importe lequel, il est primordial de se forger une expérience. Se rapprocher d'un photographe professionnel spécialisé dans la prise de vue d'animaux sauvages ou familiers peut être une bonne solution.

Essayez d'obtenir un stage pendant votre formation dans le milieu que vous visez.

Et si vous partez sur l'option formation animalière, prenez des clichés des animaux que vous soignerez en zoo ou ailleurs !

Dans tous les cas, toutes les occasions sont bonnes pour s'entraîner ! Une sortie au zoo, une randonnée en forêt, l'anniversaire du chien de Mamie, un voyage à l'autre bout du monde...

Ne partez jamais sans votre matériel photographique prêt à être dégainé.

Opter pour une formation annexe

Selon la spécialisation que vous choisissez, vous pouvez aussi penser à faire une formation annexe de type :

  • Diplôme d'état alpinisme-guide de haute montagne : si votre préférence va vers les animaux de montagne, mieux vaut être préparé et bien connaître la montagne,
  • Garde-champêtre ou agent forestier ou n'importe quel autre métier de la forêt pour connaître le milieu si vous vous destinez à photographier des animaux de la forêt,
  • Ecole de journalisme pour devenir reporter animalier : vous prendrez des photos mais vous devez également avoir des compétences en rédaction mais aussi savoir enquêter pour pouvoir repérer les traces d'un animal,
  • Ecole de communication/de commerce : apprendre à vendre son travail, à communiquer autour de celui-ci et à manier les outils digitaux est essentiel pour vivre de votre métier de photographe. Vous pouvez aussi faire des formations en ligne ou auprès de photographes pour apprendre.

Dans tous les cas, étudier le milieu, l'habitat, les réactions de l'animal est obligatoire si vous voulez mettre toutes les chances de votre côté.

Régis Moscardini du site Auxoisnature.com donne des stages de photo dans lesquels il apprend à ses élèves à repérer les traces d'un animal pour pouvoir être complètement autonome ensuite et le photographier sans l'aide du photographe professionnel. N'hésitez pas à suivre des stages photo afin d'apprendre par vous même à repérer les traces d'un animal. Vous pouvez aussi faire des recherches sur internet pour partir en autonomie.

"Pour photographier des animaux, il faut connaître l’animal, son mode de vie, ses habitudes, son habitat, ses réactions… En un mot, avoir de bonnes connaissances naturalistes. Celles-ci s’acquièrent en découvrant la nature, en l’observant, en lisant des livres et des guides naturalistes." Gilles Martin

Trouvez votre stage photo nantes.

Les 7 règles d'or du photographe animalier

Faire des photos d'animaux demande de suivre quelques règles essentielles pour y parvenir :

  • Étudier son sujet avant de partir à sa recherche sur le terrain : avant de partir en reportage photo, il faut s'imprégner des lieux, repérer les habitudes des animaux, les zones à privilégier et la qualité de la lumière. Cette préparation est fondamentale pour assurer le succès de la photo,
  • Travailler en amont en réfléchissant à l'image que l'on souhaite obtenir,
  • Ne pas se faire repérer : devenir photographe animalier, c'est aussi devenir expert en camouflage ! "Je me suis fait charger deux fois par des sangliers", se souvient le photographe Martin Morel,
  • Ne pas isoler l'animal de son environnement : quand on est photographe animalier, on aime la nature, on aime être à son contact et voir l'animal dans son environnement. Le but est donc de prendre l'animal en photo au sein de son propre environnement. Ne pas déranger l'animal est essentiel pour avoir la chance de le prendre en photo,
  • Être un observateur patient : "Je reste très longtemps à attendre en montagne", explique Martin Morel, photographe professionnel spécialisé dans les animaux sauvages de montagne. "Il faut avoir un mental d'acier et être patient. On reste 7h au même endroit, à piétiner. Il faut aimer ça !"
  • Ne pas chercher à tout prix l'animal rare et respecter l'environnement : "L’hiver, il faut faire attention aux avalanches et surveiller les mouvements des troupeaux", souligne Martin Morel,
  • Utiliser une longue focale d'au moins 300mm : avoir un matériel toujours prêt permet de parer à toute éventualité et de ne pas paniquer dans les moments importants. "C'est une gymnastique intellectuelle entre l'attention aux réglages et l'attention sur le terrain".
Apprendre les bases de la photo d'animaux !
Et si vous voulez prendre des photos d'animaux marins ? Comment faire pour vous camoufler ?

Apprendre l'art du camouflage en tant que photographe animalier

Attention, la responsabilité du photographe animalier est grande. Les conséquences peuvent être désastreuses si vous effrayez un animal : abandon des petits, attaques, accidents...

Il est donc important de prendre ses précautions avant de décider de prendre un animal en photo.

Vous devez prêter attention à trois éléments pour devenir un pro du camouflage :

  • Les vêtements,
  • L'odeur,
  • L'affût.

Les vêtements de camouflage

Choisissez des couleurs neutres, pouvant se fondre dans le paysage : beige, kaki, marron, noir... Adaptez-vous à l'environnement dans lequel vous évoluez et en fonction de la saison. En automne, optez pour des couleurs proches de celles de la nature : orange, rouge, marron. En hiver dans la neige, optez pour un camouflage blanc, gris et noir.

Le but est de ne pas se faire repérer. Vous devez aussi couvrir le maximum de votre peau qui contraste trop avec l'environnement : cagoule, gants, manches longues, rien ne doit dépasser.

Vous avez aussi la possibilité d'investir dans ce qu'on appelle un shaggy ou un ghilly. C'est une tenue de camouflage en 3D qui vous permet de vous fondre dans le paysage. Vous pouvez aussi trouver des capes de camouflage, moins pratiques car elles ont tendance à s'accrocher à la végétation et à se déchirer plus facilement.

Pour camoufler votre appareil photo, il faudra investir dans des protections en néoprène, des bandes adhésives ou des filets. N'oubliez pas d'investir dans une housse anti-bruit qui permet d'étouffer le bruit du déclencheur. Utile si vous êtes très proche d'un animal.

Camouflez votre odeur

La majorité des animaux ont un odorat particulièrement développé. Pour camoufler votre odeur, il faudra d'abord éviter le parfum, les gels douches et shampooings qui sentent forts, les crèmes... Evitez de vous doucher le jouer même de votre sortie photo et préférez une douche la veille. Si vous le pouvez, ne prenez pas de douche pendant plusieurs jours. Plus votre odeur sera naturelle, moins vous risquez de vous faire repérer.

De même, ne lavez pas vos vêtements de camouflage en machine avec de la lessive bien industrielle. Lavez-les le moins possible et si vous le pouvez stockez-les dehors dans un sac plastique afin qu'ils s'imprègnent de l'odeur naturelle (vous savez ce qu'on appelle l'odeur de fraichin même si cela désigne normalement l'odeur du poisson frais).

De plus, sachez que les lessives contiennent des agents azurants qui font "briller" les vêtements. Vous ne le verrez pas mais les animaux eux distingueront plus facilement vos vêtements.

En résumé, soyez le plus naturel possible lorsque vous sortez pour photographier des animaux.

Lorsque vous vous déplacez, placez-vous toujours face au vent. Cela évitera les animaux de vous sentir. Pour connaître le sens du vent, prenez un peu de farine avec vous et saupoudrez-en un peu.

L'affût de camouflage

L'affût, c'est votre cachette. Le lieu où vous pourrez dormir en attendant un animal et vous abriter en cas de vent ou de pluie. C'est une tente en version camouflage.

Choisissez l'affût en fonction de ses capacités :

  • Il doit vous permettre de dormir dans un sac de couchage en étant à l'aise avec tout votre matériel photo,
  • Il doit être en tenue camouflage, en fonction de l'endroit où vous vous poserez,
  • Il doit disposer d'une ouverture pour que vous puissiez observer la faune autour de vous et prendre des photos,
  • Il doit proposer un tapis de sol discret, ne faisant pas de bruit pour ne pas effrayer la faune alentour.

Photographe animalier : un métier difficilement accessible

Devenir photographe pro est compliqué. La concurrence est rude et il faut se faire un nom. D'autant plus pour un photographe animalier. Nombreux sont ceux qui ne vivent pas uniquement de leur passion.

Marc Morel a par exemple d'autres sources de revenus en tant que photographe. Il refuse de travailler avec des magazines qui, selon lui, ne rémunèrent pas assez les photographes pour leurs clichés. Il vend ses photos de sangliers, loups, lynx et chamois lors de vernissages et d'expositions dans son propre studio.

C'est un choix. A vous de faire le vôtre !

De nombreux concours de photo sont aussi organisés pour repérer et aider les nouveaux talents.

Martin Morel, distingué par la médaille d'argent de la Photographie Professionnelle Française en 2012, en fait partie.

Un photographe indépendant est rémunéré en fonction de sa notoriété, du marché et de la concurrence en photo. N'hésitez pas à suivre un stage photo.

Il faut bien évidemment prendre en compte ce que coûte de devenir professionnel : le matériel, les déplacements, surtout si vous voyagez loin, les charges... mais aussi le temps que cela prend.

Photographe animalier est un métier passion exigeant une grande patience, sans assurance de revenus.

Il faut passer de longues heures, dissimulé dans un affût (sorte de cachette constituée d'une toile de camouflage, parfois montée sur un flotteur si vous êtes sur l'eau), peu importe la météo. Il faut être patient pour espérer prendre la photo de vos rêves. Se lever au coucher du soleil pour observer des scènes magiques. Se coucher tard et apprendre à photographier de nuit si vous rêvez de shooter un animal nocturne.

C'est peut-être dur, mais il faut être conscient de la réalité du marché. Pourquoi ne pas choisir une deuxième spécialité dans les métiers de la photographie comme photographe d'art, photographe publicitaire, photographe de mariage, photographe sportif ou encore photojournaliste ?

Le statut de micro-entrepreneur permet de ne pas prendre beaucoup de risques. Il est aussi possible de garder son métier et de faire celui de photographe animalier en amateur comme un revenu complémentaire et de donner des cours de photographie (cours photo lyon).

Si cela fonctionne correctement, il est alors possible de tout quitter pour vivre réellement de sa passion.

"Il faut savoir qu’en France, les photographes animaliers professionnels qui vivent à 100 % de leur travail sont devenus rares et se comptent maintenant sur les doigts des deux mains. Tous les autres, donc la grande majorité, sont des photographes amateurs qui pratiquent une activité annexe rémunératrice, ou qui touchent une retraite leur permettant d’assurer financièrement le quotidien." Gilles Martin

N'hésitez pas à consulter le site d'Adrien Coquelle Posenature.fr. Vous y trouverez tout ce dont vous avez besoin pour devenir photographe animalier.

Comment vendre ses photos de photographe animalier ?
Vous pouvez aussi préférez prendre des animaux de compagnie en photo et vous spécialiser dans cette branche. Vous aurez une clientèle plus facilement accessible !

Et si vous tentiez les concours de photographie animalière ?

Les concours photo, c'est un super moyen de progresser en vous mesurant à d'autres photographes. Vous pourrez voir les tendances, vous en inspirer et affiner votre propre style.

Les concours sont souvent payants : comptez entre 5 et 35 € pour les plus prestigieux à travers le monde comme :

  • Wildlife Photographer of the Year,
  • Asferico,
  • National Geographic,
  • Golden Turtle...

Mais il existe aussi des concours de photographie gratuits, souvent organisés par des villes françaises. Il y a parfois un thème à respecter.

Un bon moyen de vous challenger régulièrement et qui sait ? De remporter des prix plus ou moins prestigieux ! Evidemment, les prix les plus intéressants sont à remporter auprès des concours les plus importants.

Les photographes animaliers inspirants

Certains grands photographes vivent de cette passion pour la nature et les animaux. Lumière sur quatre d'entre eux qui ont décidé d'en faire leur métier.

Vincent Munier, spécialisé dans les photographies en condition hivernale

Vincent Munier, dont le père est naturaliste, réalise son premier cliché à l'âge de 12 ans seulement. Depuis 2002, il photographie principalement des animaux menacés d'extinction : le boeuf musqué, le harfang des neiges, l'ours brun, le yak sauvage...

Engagé, solitaire et autonome, Vincent réalise des reportages photos pour montrer la beauté de ce monde au grand public.

Il participe également à la réalisation de long-métrage de Luc Jaquet, La marche de l'empereur.

Il est publié à l'international dans Terre Sauvage, National Geographic, Paris Match, Télérama ou encore BBC Wildlife Magazine. Vincent Munier a aussi à son actif pas moins de douze ouvrages photographiques et de multiples expositions.

La photo permet de capter des scènes de nature exceptionnelles.
Un des meilleurs photographes animaliers au monde !

Une bonne source d'inspiration pour les futurs apprentis photographes.

Audrey Bellot, photographe canin

Vous pouvez allier votre passion pour les animaux avec le portrait photo en proposant comme Audrey Bellot des prestations destinées aux animaux de compagnie et leur maître.

Audrey Bellot a 23 ans. C'est une jeune photographe qui a fait des chiens sa spécialité. Sur son site, vous ne trouverez que des prestations de photographie pour les chiens : des portraits dans la nature pour la plupart du temps.

Myriam Dupouy, photographe animalière et nature professionnelle

Myriam Dupouy est reconnaissable entre mille. Son travail est original, basé sur la douceur, les flous extrêmes, les bokeh et rappelant sans cesse le thème de la féérie.

Elle est aussi formatrice pour la Nikon School, le Studio Jiminy et la Fédération Photographie de France. Myriam a aussi gagné de nombreux concours photo. Et on comprend pourquoi !

Faites donc un tour sur son site pour comprendre de quoi nous vous parlons !

Laurent Baheux, photographe autodidacte

Ayant débuté en journalisme sportif, Laurent Baheux a appris la photographie seul.

Photo animalière en noir et blanc.
Ice is Back !

Il couvre toujours l'actualité sportive internationale mais depuis 2002, il photographie la grande faune sauvage en noir et blanc.

Terre des lions est un ouvrage publié en 2009 de ses photos.

Une partie des bénéfices est reversée à WWF-France pour financer des projets préservant la biodiversité en Afrique.

Ses clichés sur l'Afrique et les Etats-Unis sont exposés dans plusieurs galeries en France et à l'étranger.

Engagés les photographes animaliers ?

Comment ne pas l'être quand on photographie la beauté mère nature et les espèces animales en voie de disparition.

Où apprendre la photographie des animaux ?
Une photo portrait de zèbres par Laurent Baheux.

En synthèse : 

  • Soyez sûr de votre choix ! Ce n'est pas parce qu'on est passionné par un domaine que l'on peut devenir professionnel et en vivre.
  • Formez-vous ! Que ce soit en photographie générale ou au sein d'un cursus animalier, ou même les deux, il sera plus facile par la suite de trouver du travail. Le réseau commence dès le début, et un BTS ou une école vous ouvre déjà les portes du milieu.
  • Patience, observation et respect de l'environnement sont les qualités clés du photographe animalier. Mais surtout la patience !
  • Le métier n'est pas facilement accessible et peu de photographes réussissent à en vivre totalement.
  • Soyez passionné et inspirez-vous des meilleurs comme Laurent Baheux ou Vincent Munier.
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Yann

Fondateur de SuperPROF, je suis dévoré par l'envie de découvrir et de toujours apprendre de nouvelles compétences.