Selon un proverbe espagnol, "l'homme bien préparé au combat est à moitié vainqueur."

Avant de monter sur le ring de boxe pour affronter un grand champion de boxe anglaise, savate boxe francaise ou de boxe thaï, il n'y a en effet qu'une seule règle prédominante pour gagner au corps à corps : il faut une bonne préparation physique.

Les sports de combat d'origine chinoise sont très nombreux et il est difficile de quantifier les styles de boxe chinoise. Il y en a tellement, qu'il convient mieux de dénommer ces disciplines sportives par "arts martiaux chinois".

En langue chinoise, art martial se dit "wushu", tandis que les arts martiaux chinois se disent en pinyin "zhōngguó gōngfū".

Cette appellation - gong et fu - ne nous rappelle pas quelque chose ? Et oui, il s'agit de ce que nous avons coutume d'appeler le Kung-Fu, ou Gong Fu.

Les arts martiaux chinois se désignent aussi par les termes guóshù ou quánfa. 

On attribue l'origine de la pratique des arts martiaux à la nécessité d'auto défense et à la formation des militaires dans la Chine ancienne.

Intéressé(e) par les nombreux styles de boxe et les cours d'arts martiaux ? Il est vrai qu'en plus de se défouler sur un sac de frappe, mieux vaut comprendre ce que l'on fait.

Dans cet article, les bloggeurs de Superprof proposent à leurs lectrices et lecteurs une présentation de ce que nous résumons par boxe chinoise.

Comment désigner les boxes chinoises ?

Il y aurait environ 360 différents styles d'arts martiaux chinois. Autant dire que parler uniquement de boxe chinoise est réducteur.

 

Découvrir le monde des arts martiaux chinois : une révélation !
Envie de reproduire les acrobaties impressionnantes des pratiquants de kung-fu ?

En Occident, on classe les styles de boxes chinoises en arts martiaux internes - style se focalisant sur la maîtrise de soi, l'énergie, la respiration et la spiritualité - et en art martial chinois externe, basé sur le combat rapproché, la force physique et la vitesse.

La pratique du wu shu gong fu - ou kung fu wushu - est très diversifiée et codifiée : c'est un style de boxe chinoise contenant un enchaînement de combat à mains nues et avec des armes (dites tao lu : nunchaku, épée, etc.), des exercices d'assouplissement et des techniques de combat (sanda).

Sanda ?

Oui, la boxe sanda. C'est une discipline sportive déclinant deux types d'entraînements : l'un est civil - réglementé -, et se pratique par les compétiteurs. Il est proche de la boxe thaïlandaise ou du kick boxing.

L'autre est une discipline martiale, pratiquée par les militaires et tous les coups sont permis, y compris les points vitaux, la colonne vertébrale ou les articulations.

Le terme de Kungfu fut introduit en Europe durant les années 1970 pour désigner la boxe dans les films d'arts martiaux, notamment ceux joués par l'acteur iconique Bruce Lee (1940-1973), et plus tard, Jackie Chan et Jet Li.

Le kung fu se définit par "un art martial qui nécessite un travail long et difficile." Le terme "kung" (ou "gong") signifie en mandarin chinois l'adresse et l'habileté. "Fu", signifie "maître", "mari", "lettré" : un homme épanoui.

Le kung fu traditionnel chinois tel qu'il peut être pratiqué par un grand maître se distingue donc du kung fu wushu, signifiant le combat, le volet sportif de l'art martial.

Ce dernier désigne initialement l'art de la guerre, ou l'art de stopper son adversaire avec une hallebarde (une arme chinoise composée d'une lance, d'un crochet et d'une lame).

Les pratiquants de kungfu wushu de nos jours, utilisent deux types d'enchaînements :

  • Le combat, nommé "sanda", une boxe thai pieds-poings avec projection,
  • Les techniques de combat, avec maniement des armes blanches (tao lu).

La boxe "Tao lu" se décompose, elle, de plusieurs techniques : 

  • Une boxe longue avec coups de pieds : le chang quan, une boxe thai paris gymnique originaire du nord de la Chine,
  • Une boxe avec coups de poing : le nan quan, désignant les boxes du sud de la Chine.

En conclusion, le kungfu est en fait une synthèse des centaines de styles de boxes chinoises - utilisant le coup de pied ou le coup de poing ou les deux, la tête, le coude et le genou pour frapper - pratiquées en Chine, et dont il faut au maximum éviter les points vitaux de l'adversaire : sanda boxe, quanfa, wushu, wing chun, etc.

Bien différent de notre boxe française...

Quelques repères historiques sur la boxe chinoise

Activité martiale, les boxes chinoises se sont développées sous l'Antiquité, il y a 2 000 ans, et sont fortement imprégnées de légendes.

Connaître l'histoire du kung-fu, pour mieux saisir l'esprit de ce sport de contact.
Imaginez : des milliers d'hommes de la dynastie des Ming surpuissants mettant quiconque KO à mains nues...terrifiant !

L'histoire retient que les arts martiaux émergent de la nécessité d'autodéfense et de formation intensive des militaires de la Chine ancienne.

C'est l'Empereur Jaune, qui aurait régné au 27ème siècle avant notre ère, qui aurait créé les prémices de la lutte chinoise.

Mais beaucoup plus récemment, au 5ème siècle de notre ère, un moine bouddhiste nommé Boddhidharma serait arrivé au monastère de Shaolin pour enseigner le bouddhisme aux moines.

Il aurait créé des exercices de sport pour les rendre plus robustes, pour améliorer leur condition physique et leur permettre de se protéger contre les maraudeurs, les pillards et les brigands qui mettaient le monastère en danger.

L'enchaînement devint progressivement un art martial pratiqué par les moines Shaolin.

Le style de combat fut ensuite exporté à travers toute l'Asie, et donna naissance au karaté (Japon) et au taekwondo (Corée du sud).

C'est aux 16ème et 17ème siècles que la pratique des arts martiaux par les moines Shaolin est attestée.

Jusqu'au milieu du 20ème siècle, la pratique du kungfu Shaolin et du kungfu wushu évolue entre une boxe chinoise au poing, et un art martial sans affrontements physiques.

Lors de l'avènement de M. Zedong sous la République Populaire de Chine en 1949, cet art bouddhiste - le kungfu - évolue en sport officiel du peuple et de l'État.

Quelles sont les disciplines sportives spirituelles d'Asie ?
Sports de combat issus du confucianisme et du bouddhisme, on imagine mal des compétiteurs être "zen".

Lors, se développe le kungfu wushu moderne, acrobatique et gymnique, se plaçant en totale rupture avec l'ancestrale pratique traditionnelle chinoise du kungfu.

Il faudra attendre la fin du régime maoïste (1975) pour que la pratique des arts martiaux traditionnels chinois puissent être réhabilités dans les différentes écoles de boxe et d'arts martiaux chinois.

Connaissez-vous les origines de la boxe anglaise ? Et celles de la boxe américaine ?

Pratique sportive et postures du kung-fu

La culture chinoise est si riche et tellement imprégnée de spiritualité, de maîtrise du corps humain, qu'il ne s'agit pas uniquement de frapper l'adversaire pour le vaincre par knockout (KO).

Faire de la boxe chinoise n'est pas uniquement pratiquer l'art de la self-défense, mais avant tout maîtriser le corps et l'esprit, une philosophie de vie et un développement du potentiel physique et mental des pratiquants, grâce à de puissantes techniques de combat.

Il s'agit de s'inscrire dans un véritable accomplissement de soi.

La pratique d'une boxe chinoise vise à l'épanouissement des pratiquants, au niveau physique et mental.

Elle oeuvre à un renforcement musculaire pour frapper avec punch, sans provoquer de blessures, ainsi qu'à se mettre dans des positions permettant un bon enchaînement des techniques d'attaque, d'assaut et de défense (conserver sa garde).

Les pratiquants, munis de gants de boxe et de chaussures de boxe, apprennent le jeu de jambes rapide, pour éviter d'endommager les points vitaux.

En pratique ludique, le dos, le cou et la colonne vertébrale sont d'ailleurs des coups proscrits.

Faire du kung fu dans un club de boxe permet donc de recevoir un entraînement très complet, renforçant la santé physique et mentale, sous les conseils avisés du coach de boxe, un instructeur expérimenté.

Les boxes chinoises traditionnelles imposent des postures acrobatiques qu'on a envie d'apprendre.
Le temple de Shaolin est, depuis le Moyen-Âge, un haut lieu de pratique du Kung-fu.

Qu'en est-il des postures de boxe chinoise ?

Elles sont évidemment différentes de celles de la savate boxe française.

Chaque style de boxe possède ses variantes, toutefois, il existe un certain nombre de postures de base que l'on retrouve en Europe dans les écoles d'arts martiaux asiatiques :

  • Le cavalier : jambes écartées et pieds parallèles, genoux pliés vers l'extérieur, buste vers l'avant,
  • Le pas en arc : une jambe pliée en avant, l'autre tendue vers l'arrière, buste en avant. Une posture permettant de frapper du poing et du pied rapidement,
  • La position du chat : sur une jambe, pointe du pied tendue pour frapper du pied avant,
  • La grue : une posture sur une seule jambe, genou relevé, pointe du pied tendue, pour frapper du pied,
  • La chèvre : position de "wing chun". Les pieds doivent être écartés à la largeur des épaules, genoux et pieds rentrés vers l'intérieur,
  • La position de l'homme ivre : position de style traditionnel, avec un pas d'esquive sur le côté, une jambe l'une sur l'autre,
  • Le pas rasant : jambe avant tendue, et jambe arrière fléchie. Le pied de la jambe arrière doit tourner de 45° vers l'extérieur, c'est une posture pour l'esquive et la défense,
  • Le pas vide : se réalise avec la jambe arrière fléchie, et la jambe avant posée sur la pointe, buste tourné vers l'avant,
  • Le dragon : la position du dragon sert le coup de pied ou la rotation, c'est une posture d'attaque. Jambe avant fléchie, pied tourné en angle droit, jambe arrière pliée, posée sur la pointe du pied. Le genou arrière se positionne pile au niveau du talon avant.
  • Le tigre : cette posture stimule les muscles des jambes et les abdominaux. La jambe est pliée, le genou de la jambe arrière frôle le sol.

Avant de foncer tête baissée vers le dojo de l'école de boxe la plus proche, pensez bien qu'il faudra acquérir le matériel de boxe nécessaire.

Des armes de kung fu, des protections, une tenue de kung fu et des chaussures seront certainement nécessaires. Un premier cours d'essai gratuit permet souvent de confirmer sa nouvelle passion avant de passer aux achats.

Avez-vous déjà entendu parler du sport à la mode : le shadow boxing ?

Boxe chinoise : précisions sur le Sanda

Quand on parle de boxe chinoise, on parle donc souvent de la pratique du Sanda, bien que la boxe chinoise englobe de nombreuses pratiques.

A quoi correspond le Sanda ?
Le terme boxe chinoise est bien trop vaste pour définir un seul style de sport de combat.

Le Sanda est largement répandu dans les cours de boxe chinoise. Également appelé Sanshou, le Sanda est un sport de self-defense mais aussi de combat. Le Sanda est apparu au Xxème siècle. Cette forme de combat libre est arrivée précisément en 1988, bien qu’on retrouve quelques traces déjà quelques années auparavant, et notamment à Hong Kong. Avec le Tao Lu, il compose l’entraînement des arts martiaux chinois. Il est souvent comparé au combat libre.

Mais bien que le Sanda soit déjà une sous-partie de l’entraînement de boxe chinoise, il est lui-même divisée en deux parties. O, retrouve alors le Sanda Light, ou Qingda, pratique qui interdit les K.O. et dont les coups doivent être légers, et le Sanda dans lequel les K.O. sont autorisés.

Le Sanda est un sport vraiment complet. On autorise les coups de pieds, les coups de poings, les projections, la lutte, etc. Il mélange alors les techniques de frappe de la boxe et du kung-fu avec la lutte.

Les affrontements se passent dans un espace de huit mètres de côté, durent entre 4 et 6 minutes, et chaque combattant porte un casque pour se protéger des coups. Les pratiquants utilisent également des gants de boxe anglaise, des protèges tibias, des protèges pieds et un plastron.

Les mouvements du Sanda peuvent être répartis en quatre grandes catégories :

  • Da (frapper) : poing, paume, coude, doigts, tête,
  • Tui (shooter) : kick, balayage, genou,
  • Shuai (projeter) : lutte, projection, chute,
  • Na (saisir) : saisies, clés, soumission.

Boxe chinoise : qu’est ce que le Wing Chun ?

Le Wing Chun est un autre art martial chinois très connu et enseigné dans le monde. Il est notamment célèbre car pratiqué par Bruce Lee. Il connaît alors une grande célébrité au Xxème siècle et de plus en plus de personnes passionnées de boxe chinoise s’essaye à la pratique.

Créé par les moines du temple de Shaolin du Sud il y a plus de 300 ans, cet art martial se caractérise par un combat rapproché et l’utilisation des poings. Les combattants doivent être souples, rapides et et efficaces. Il s’agit d’un des arts martiaux les plus répandus dans le monde du cinéma.

Quel sport de combat chinois pratiquer ?
Le Wing Chun n'est pas un nom très connu, et pourtant...

L’histoire du Wing Chun

Autour du Wing Chun s’est construit une légende. Celle-ci remonte à l’an 1644. Un général de l’armée chinoise aide les assaillants du peuple nomade des Mandchous à pénétrer la grande muraille de Chine. Ils tuent tout le monde sur leur passage et massacrent les villages. Vient alors une nouvelle dynastie : celle des Qing.

Cette dynastie détruit le temple de Shaolin. Seuls cinq maîtres Shaolin arrivent à s’enfuir, dont une femme : la princesse Ming nommée Ng Mui. Cette dernière était présente dans le temps afin de se protéger de la nouvelle dynastie.

La princesse part et s’enfuit dans la province du Sichuan. Elle se cache au sein du temple de la Grue Blanche. C’est alors qu’elle développe l’une des pratiques du Kung Fu : le Wing Chun. Pour cela, la princesse étudie les mouvements des combats entre la grue et le serpent afin de reproduire des gestes efficaces. C’est alors qu’elle se rend compte que même une personne de petite corpulence peut réussir à combattre si elle adopte la bonne méthode.

La légende continue avec le récit d’une fille de marchand de tofu nommée Yim Wing Chun que rencontre la princesse. La fille dû marchand doit faire face à un bandit qui souhaite l’épouser de force, or la jeune fille souhaite épouser un opposant de la dynastie. Pour s’en sortir, la jeune fille réussit à repousser le mariage forcé de quelques mois, le temps pour elle d’apprendre la méthode de Kung Fu mise en place par la princesse Ng Mui dans son temple de la Grue. En fin de formation, la jeune fille propose au bandit d’accepter le mariage à condition que celui-ci accepte un combat à mains nues. La jeune fille gagne le combat et fait fuir le bandit. La jeune femme peut alors épouser Leung Bok-Chao, expert de Kung-Fu. Ce dernier fera partie des protagonistes qui exporteront la méthode Wing Chun dans tout le pays.

Pourquoi choisir de prendre des cours de Wing Chun ?
Qui sont les grands maîtres de la pratique du Wing Chun ?

D’autres grands maîtres ont suivi comme par exemple le célèbre Yip man, né en 1893. Il est aujourd’hui considéré comme l’un des plus grands maîtres de Wing Chun et a notamment enseigné la pratique à Bruce Lee.

Ce grand maître apprend le Wing Chun auprès de Chan Wah Shun alors âgé de 70 ans. Il profite de son savoir durant 3 ans avant que ce dernier ne décède. Mais son apprentissage ne s’arrête pas là puisque le grand maître, impressionné par le jeune Yip Man, demanda à l’un de ses disciples de poursuivre l’enseignement du garçon.

Il continua a exceller dans la discipline jusqu’à se forger une solide réputation dans le monde des arts martiaux. Yip Man ouvrira finalement une école à Hong Kong. C’est au sein de cette école que Bruce Lee apprendra également le Wing Chun.

Bruce Lee deviendra ensuite la célèbre star que l’on connaît et qui fera connaître cet art martial dans le monde entier.

Les principes de combat du Wing Chun

Pour apprendre le Wing Chun, il est essentiel de maîtriser deux principes. Le premier est qu’il faut toujours protéger sa ligne centrale, le second est qu’il est nécessaire de relâcher les muscles pour ne pas combattre tendu. La force doit être puisée dans l’équilibre du corps et sa vitesse.

Le Wing Chun est une pratique qui veut dévier les coups plutôt que les intercepter brutalement. Une technique qui fatigue beaucoup moins.

Une autre chose surprenante : la méthode explique qu’il fait laisser faire un adversaire plus fort que soi. Si l’on est poussé par l’attaquant, il ne faut pas résister et accompagner ce mouvement pour mieux se préparer au suivant.

La partie la plus compliquée peut-être est qu’il est nécessaire d’avoir toujours un contact tactile avec son adversaire. En effet, il serait plus simple d’anticiper les gestes de son adversaire en sentant ses mouvements plutôt qu’en le regardant simplement. Il faut donc utiliser le principe du Chi Sao, ou mains collantes. Autrement dit, être toujours en contact avec un bras ou une jambe de son adversaire.

Il existe plusieurs taos dans le Wing Chun :

  • « La petite idée » ou Siu nim tao, position utilisant seulement les bras et de manière statique permettant le développement du chi, de la respiration et de la relaxation.
  • « Chercher le pont » ou Chum kiu, travail des pieds pour perturber l’adversaire.
  • « Les doigts jaillissent » ou Biu gee, techniques courtes et longues pour contrer une attaque par une autre attaque.

L’entraînement du Wing Chun est souvent aidé par un mannequin en bois appelé « muk yan jong ». Celui-ci est souvent présent dans les films d’arts martiaux. Il s’agit d’un pilier en bois avec différentes branches représentant trois bras et une jambe. Il permet de développer la coordination, la précision ou la rapidité des mouvements du Wing Chun mais également d’endurcir les membres. Un peu comme un guitariste entraînerait ses doigts sur les cordes pour former de la corne.

Comment s'entraîner à la boxe chinoise ?
Les arts martiaux demandent de la technique et du sang-froid.

Quels sont les différents styles de wushu en art martial ?

Le terme wushu, comme expliqué auparavant, est la partie combat du Kung Fu. Une discipline qui prend ses origines il y a bien longtemps, il y a plus de 2000 ans. Mais le terme Wushu désigne de nombreux styles de pratiques. On retrouve notamment :

  • Le Chang Quan : une boxe longue qui utilise toute une série de mouvements rapides et aériens. Il s’agit notamment du style pratiqué par l’acteur chinois Jet Lee.
  • Le Nan Quan : la boxe originaire du sud de la Chine dans laquelle les positions sont basses, très puissantes et beaucoup moins aériennes que le Chang Quan.

Ces deux pratiques citées précédemment ne sont pas les seules pratiques. Il est aussi possible de pratiquer :

  • Le Yong Chun Quan : il s’agit du style étudié au début de la carrière de la star Bruce Lee,
  • Le Taiji Quan : ce style est plutôt moderne et créé de toute pièce pour la compétition. Il diffère du Taiji ancien par le fait que les mouvements sont souvent esthétiques et lents, un peu pour faire le spectacle,
  • Le Baji Quan : dite la boxe des huit extrémités,
  • Le San Wang Pao Chui : dit la boxe des trois empereurs,
  • Le Bagua Zhang : ou la boxe des huit trigrammes,
  • Le Xing Yi Quan : la boxe de la forme et de l’intention,
  • Le Shaolin wu xing Quan : un style de boxe basé sur le mimétisme des comportements animaliers,
  • Le Pigua zhang,
  • Le Sha Quan,
  • Le Cha Quan.

Et vous ? Quel style souhaitez-vous pratiquer ? Prêts pour les cours de boxe chinoise ?

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Yann

Fondateur de SuperPROF, je suis dévoré par l'envie de découvrir et de toujours apprendre de nouvelles compétences.